Chapitre III : Problématique, Matériel et Méthodes

III.1. Problématique : Le terroir et les oiseaux

Les recherches en écologie ont montré l'importance de la prise en compte de l'hétérogénéité spatiale pour aborder les problèmes de dynamique des populations et des peuplements (Lefeuvre et Barnaud, 1988). De nombreux animaux, tels que les oiseaux et les chauves-souris, sont en effet réticents à traverser de grandes surfaces dépourvues de relais boisé (Mc Donnell et Stiles, 1983 ; Guevara et Laborde, 1993 ; Debussche et al., 1985 ; Cardoso da silva et al., 1996). En revanche, les espaces pourvus de bosquets et autres structures verticales sont très attractifs pour les oiseaux (Mc Donnell et Stiles, 1983 ; Cardoso da silva et al., 1996). Les terroirs paysans de Madagascar sont à l'inverse de ceux des pays occidentaux, très hétérogènes comme le montre la photo 3 - chapitre 1. Dans le contexte de la déforestation du corridor et du projet de création d'aire protégée (selon le PNAE 3e phase), le but de cette étude a été de mettre en relation les pratiques agricoles paysannes, avec la dispersion des graines par les oiseaux afin d'avoir un aperçu des acteurs écologiques participant à la régénération forestière. À travers l'étude du terroir agricole, les inventaires de populations d'oiseaux et l'observation de leur comportement, nous avons tenté de répondre à plusieurs questions :

- Quelles sont les pratiques paysannes favorables à la dispersion des graines par les oiseaux ?

- Quelles sont les motivations des paysans quant à la préservation de l'hétérogénéité paysagère ?

- Existe-t-il une différence entre les populations d'oiseaux du corridor et du terroir ?

- Quelle est la dynamique de répartition des oiseaux au sein du terroir ?

- Quels oiseaux sont susceptibles de disperser les graines du corridor vers le terroir, et favoriser ainsi la régénération d'espèces végétales endémiques et forestières ?

Les réponses à toutes ces questions pourront apporter des éléments sur le potentiel de conservation des paysans à travers leurs pratiques. Les réponses à ces questions sont essentielles pour tenter d'apporter des solutions appropriées quant à la gestion de cet écosystème. Ainsi, nous pourrons savoir s'il est indispensable de mettre en défens ce corridor, ou si les pratiques paysannes suffisent, de part la mosaïque paysagère, à conserver un lien entre les deux parcs.

La pluridisciplinarité a donc été le maître mot de ce stage qui a dû allier l'éthologie et l'écologie à l'ethnoécologie.

III.2. Une étude pluridisciplinaire

Le caractère pluridisciplinaire de ce stage (écologie, éthologie, ethnologie) ainsi que sa courte durée (seulement 6 semaines de terrain du 14 Avril au 22 Mai) m'ont amenée à départager mon temps en deux parties. La partie ornithologique nécessitait une présence sur le terrain très tôt le matin pour pouvoir observer les oiseaux au moment de leurs pic d'activité. De plus, le temps passé sur les sites étudiés a bien rempli mon calendrier de terrain : 33 jours de travail sur les 38 passés sur le terrain (Les premiers jours étant réservés à la découverte du terroir). De ce fait, toutes les matinées, à quelques exceptions prés au début du stage, étaient consacrées aux observations ornithologiques de 6h à 10h du matin. Le retour au village s'effectuait de 10h à 12h et pouvait faire l'objet d'entretiens avec des paysans lorsque l'occasion se présentait afin de préciser un point jugé pertinent. Ce laps de temps nous a également permis d'improviser des rendez-vous pour des entretiens plus poussés. Ainsi, les matinées étaient rigoureusement programmées pour les recherches ornithologiques (les oiseaux ne prenant pas rendez-vous avec nous ! ), et le programme des après-midi était organisé de manière plus souple, soit aux relevés botaniques, soit aux entretiens avec les paysans, selon les clémences de la météorologie et le hasard des rencontres antérieures.

III.2.1. Étude ethnoécologique

L'étude ethnoécologique était en quelque sorte, une analyse du terroir et de son fonctionnement (Blanc-Pamard, 1986).

Cette étude s'est faite avec la méthode d'accompagnement (Martin, 1995), grâce aux entretiens menés avec les paysans du village d'Ambendrana ou à l'occasion de rencontres imprévues sur les chemins, lors de mes déplacements dans le terroir. Ceux-ci se déroulaient généralement l'après-midi, les matinées étant réservées à l'observation des oiseaux. Les questions étaient posées de manières ouvertes. Ainsi, pour les questions relevant de la connaissance du terroir, j'étais accompagnée d'un informateur betsileo. À chaque fois qu'une structure remarquable (un arbre isolé ou un bosquet) était rencontrée dans le terroir je lui posais les mêmes questions qui portaient sur l'historique, l'utilisation, la raison de leur présence à cet endroit et les fady qui pouvaient exister à leur sujet. J'ai ainsi pu récolter des informations sur les différentes composantes de la mosaïque du terroir.

D'autres thèmes pouvaient être abordés lors des entretiens dans les villages comme les croyances et perceptions autour de la forêt, l'organisation sociale du village, l'histoire du peuplement de la région, et quels étaient les mythes et croyances autour des oiseaux du terroir. Dans ce cas, les personnes enquêtées étaient le plus souvent les ray aman dreny des villages. Ray aman dreny signifie littéralement « les pères et mères », et ce sont en fait les doyens du village, « les pères et mères » du village. Ce sont eux qui détiennent le savoir, la sagesse, et ont autorité sur le reste du groupe, c'est donc auprès d'eux que l'on peut obtenir le plus d'informations intéressantes, s'ils veulent bien nous les donner (Moreau, 2002).

Pour récolter toutes ces informations, les paysans du village d'Ambendrana ne parlant pas le français, l'obstacle de la langue a été résolu grâce à la présence d'un traducteur, d'origine betsileo : Rado ARABENIALA, recruté à Antananarivo par le programme GEREM-Fianarantsoa. Un problème se pose alors : Ce traducteur connaît bien la langue betsileo mais lui aussi était un étranger dans ce village. Pourquoi les gens livreraient-ils des informations sur leurs modes de vie à deux personnes qu'ils ne connaissent pas, mais surtout, à une vazaha ? Pour pallier ce problème, les mêmes questions étaient donc posées à plusieurs personnes du village ou des villages voisins afin de recouper les informations (les croyances peuvent quand même varier d'un village à un autre, ce qui pourrait expliquer les divergences de propos sur certains sujets). D'autre part, celui-ci ayant vécu en pays Betsileo, pouvait parfois être influencé par ses connaissances personnelles lors des traductions. Sa partialité dans la traduction pose donc un deuxième obstacle quant à l'interprétation des informations récoltées, car les pratiques peuvent varier d'une région à une autre. Cependant, sa "naïveté" avait aussi un avantage, celui d'être plus « ouvert ». En effet S. Moreau dans sa thèse (2002) explique que l'appartenance du traducteur à la société locale entraîne une relation de confiance avec les enquêtés mais que de ce fait, le réseau d'informateurs « ne sort pas ou peu de la sphère du lignage ou du village et des alliés de l'interprète » du fait de la parenté (p.23) ; son origine a donc permis d'enquêter plus de personnes.

Un troisième obstacle se posait également : la courte durée de mon séjour sur le terrain. Cette contrainte de temps ne m'a pas permis de récolter des informations exhaustives sur les sujets abordés et certains thèmes demandent à être complétés et vérifiés.

Malgré tout, le programme GEREM-Fianarantsoa, s'est implanté dans le village d'Ambendrana depuis environ 9 mois, et plusieurs missions ont eut lieu depuis (environ une par mois). Cette présence a permis d'instaurer une relation de confiance avec les paysans du village qui se sont habitués à nos visites fréquentes. La sensibilisation à notre travail leur a montré que nous n'étions pas là pour les réprimander ou leur interdire quoi que ce soit, chose qu'ils ont compris, même si, et c'est normal, certains sujets entraînent toujours une certaine retenue ou méfiance. Cette confiance a été prouvée au cours de fêtes dans le village, notamment deux circoncisions où nous avons été invités à participer. La circoncision est une fête traditionnelle qui marque le passage d'un jeune garçon à la vie d'adulte et qui influencera toute sa vie future. C'est à cette occasion que les ancêtres sont appelés et doivent donner leur bénédiction au jeune garçon ainsi que lui transmettre la force.

III.2.2. Étude écologique

Le volet écologique de cette étude s'est déroulé en trois parties :

- L'étude comparée de la diversité des composantes de la mosaïque spatiale du terroir, du corridor forestier et des forêts d'Eucalyptus ;

- L'observation des mouvements et des fréquentations de différents sites spécifiques composants le terroir ;

- L'étude de la dispersion des graines grâce à des relevés botaniques et aux collectes de la pluie de graines.

Le volet ornithologique s'est effectué à l'aide d'un paysan connaissant bien les animaux et leurs noms vernaculaires : Rakotomaro, afin d'apprendre à distinguer les espèces que je ne connaissais pas au début. L'observation aux jumelles à l'aide des références de l'ouvrage de Langrand (1995) m'ont permis de vérifier l'exactitude de ces observations et de corriger si besoin. Un échange de savoirs et savoirs-faire s'est donc instauré au fil du temps entre ce paysan et ses connaissances du milieu, et moi-même, grâce à mon livre et mes jumelles !

III.2.2.1. Relevés ornithologiques de la région d'Ambendrana

Corridor et terroir

Cette étude a nécessité une observation préliminaire durant une journée (de la levée du jour à la tombée de la nuit) afin de déterminer le pic d'activité des oiseaux (Goodman et Razafindratsita, 2001). Les résultats ont déterminé un pic d'activité depuis le lever du soleil, ce qui correspond aux alentours de 6h du matin, jusqu'à environ 9h-9h30. Cette donnée a été vérifiée durant les matinées où, passé 9h du matin, l'activité était nettement plus réduite tels que le montre la plupart des résultats issus de la bibliographie (Guevara et Laborde, 1993; Cardoso da silva et al., 1996; Withney et al.,1998; Goodman et Razafindratsita, 2001). L'étude de la diversité du peuplement avien du corridor et du terroir s'est donc faite de 6h à 10h du matin selon la méthode de point d'écoute suivant un transect dans les deux écosystèmes (Blondel et al., 1970; Bibby et al., 1992). Cette méthode est efficace dans les endroits plus ou moins fermés comme les forêts puisque la détectabilité de l'oiseau est moindre (Bibby et al., 1992). Au total 75 points d'écoutes ont été effectués dans chaque type de végétation. Ces observations étaient répétées 3 fois avec un laps de temps entre chaque observation de 10 jours, le tout suivant un transect d'environ 4 km. Les transects changeaient à chaque comptage afin de couvrir la plus grande partie du territoire considéré et de ce fait avoir un aperçu plus exhaustif du peuplement.

En ce qui concerne le terroir, à chaque point d'écoute, le type de formation végétale où se trouvait l'oiseau était noté, ainsi que son activité lorsque cela était possible.

Dans la forêt, où la visibilité est moindre, ces paramètres étaient notés mais leur nombre n'est pas assez important pour pouvoir en tirer des données fiables. Le temps a fait office de repère pour séparer nos points d'écoutes : l'écoute durait 5 minutes espacée de 3 minutes de marche à allure régulière, et suivie de 2 minutes de pause afin que l'activité normale des oiseaux soit rétablie (cette méthode a surtout été appliquée lors des observations en forêt). L'espacement entre les différents points a été estimé grâce à des mesures latitude-longitude au GPS, à partir desquelles nous avons mesuré la distance séparant 3 minutes de marche à allure constante. Nous avons ensuite calculé les indices d'abondance relative pour chaque espèce, de diversité et d'équitabilité pour chaque site.

photo de la localisation des sites d'étude

Forêt d'Eucalyptus

Les observations du type "forêt eucalyptus" ont été faites sur 3 sites graduellement éloignés du corridor : site E, site F, site G, respectivement du plus éloigné au plus proche du corridor (Figure 6 1).

La même méthode que pour les relevés du terroir et du corridor a été appliquée dans cet écosystème. Cependant, les points étaient espacés d'environ 15 m du fait de la petite surface à inventorier et de ce fait, le temps séparant chaque point n'était plus que de 1 minute. En 4 h, nous faisions donc 37 points. Seules deux matinées pour chaque site "forêt d'eucalyptus" ont donc suffi pour effectuer nos 75 points et pouvoir les comparer avec les données récoltées dans le corridor ou le terroir.

Lors de chaque observation, la localisation de l'oiseau au niveau de l'arbre et au niveau de la forêt elle-même (lisière ou centre) ainsi que son comportement ont été relevés. Nous pouvions alors calculer les abondances relatives de chaque espèce ainsi que leurs préférences pour ce qui est de leur localisation dans cette parcelle de forêt.

1 La Figure 6 a été élaborée d'après la carte FTM de 1963. La lisière du corridor a donc évolué et la situation spatiale des sites par rapport au corridor n'est plus la même : à l'heure actuelle, le site C se trouve à l'extérieur du corridor forestier, à environ 300 m de la lisière, alors qu'il se situe à l'intérieur sur la figure 6. Cette carte nous donne donc un simple aperçu de la situation géographique des sites entre eux, et l'on peut imaginer la situation actuelle...

 

III.2.2.2. Éthologie avienne

Sites spécifiques

photo d'un site d'observation (site c)

Les mouvements d'oiseaux ont été observés sur différents sites d'études. La situation la plus fréquemment rencontrée dans le terroir a été retenue, à savoir : un arbre isolé Ficus Tiliifolia Baker (Moraceae) dit Voara en Betsileo, accompagné d'un bosquet situé à proximité. (Photo 9)

Quatre sites ont ainsi été définis avec un gradient d'éloignement au corridor :

- site A : Iambara ;

- site B : Ambohimandroso ;

- site C : Ambalavao ;

- site D : Befisera (situé dans le corridor).

Ce gradient d'éloignement a été défini afin de mesurer l'impact de la proximité du corridor sur le comportement et la composition spécifique des oiseaux.

Les quatre sites ont été choisis dans un environnement à peu prés similaire afin de standardiser les données. Cependant, il est quasiment impossible sur le terrain de trouver des situations dans un environnement identique.

Les observations s'effectuaient de 6h à 10h du matin (Guevara et Laborde, 1993; Witney et al., 1998). Chaque fois qu'un ou des oiseaux étaient repérés dans un bosquet ou sur un arbre, le nombre d'individus, l'espèce, l'heure d'arrivée, l'heure de départ, la provenance, la destination et le comportement étaient notés dans la mesure du possible. Ainsi nous pouvons avoir une idée des déplacements aviens dans le terroir, savoir quelles espèces se retrouvent préférentiellement dans les milieux arborés, quelle est la fréquentation des arbres isolés afin de mettre cela en relation avec les analyses des échantillons des collecteurs

Lisière

Une observation des mouvements d'entrée et de sortie des oiseaux au niveau du corridor a également été effectuée selon le modèle de Cadorso da silva et al. (1996). Celle-ci s'est faite le long du même transect avec des observations de 20 minutes sur 6 points espacés d'environ 100 m. La durée des observations étant plus longue que lors des comptages, nous avons réduit le nombre de points de manière à ce que la durée d'observation permette de comparer les données avec les données de diversité.

À chaque entrée ou sortie, l'espèce d'oiseau était notée ainsi que sa provenance ou sa destination et une approximation de la distance parcourue. Nous pouvons ainsi avoir une idée de quelles espèces font des allées et venues entre le corridor et le terroir afin de connaître quelles espèces sont susceptibles de disperser des espèces végétales de forêt et sur quelles distances. Nous pourrons ensuite relier ces données aux données apportées par la collecte de la pluie de graines.

III.2.2.3. Relevés botaniques

Des relevés botaniques ont été effectués sous chaque arbre isolé ainsi que dans les bosquets et les écosystèmes environnant nos deux structures spécifiques.

Ces relevés ont été faits selon la méthode des quadrats et des aires minimales (Gunod, 1969) à l'aide d'un mètre, de la ficelle, de piquets (pris sur le terrain) et d'un guide connaissant bien les plantes. Chaque espèce de plante était récoltée, mise en herbier, séchée puis identifiée ultérieurement grâce à l'herbier de référence de PBZT (Parc Botanique et Zoologique de Tzimbazaza) à Antananarivo .

La surface entière de chacune des taches a été inventoriée.

Les paramètres relevés furent les suivants : recouvrement de chaque strate, espèces composant chaque strate, le nombre de pieds de chaque espèce de la strate ligneuse, la taille moyenne de la population de chaque espèce, ainsi que la phénologie et leurs mode de dispersion. Les données complémentaires concernant le mode de dispersion, la phénologie ont été tirées du livre de (Koechlin et al., 1974).

Ainsi, le pourcentage d'espèce ligneuse et d'espèce à dispersion zoochore a pu être connu.

III.2.2.4. Collecte de graines

photo de la localisation des sites d'études

Afin de compléter les données issues des inventaires floristiques, des collecteurs ont été placés sous la couronne de chaque arbre avec un gradient d'éloignement au tronc ainsi que hors d'influence de la couronne à quelques mètres de là (environ 10 m, selon la taille de la couronne). À l'exception du site D, 5 collecteurs au total ont été placés, dont 4 sous la couronne et 1 à l'extérieur de celle-ci en tant que témoin. Le site D ne compte au total que 4 collecteurs du fait de la faible surface de sa couronne. Le diamètre des collecteurs mesurait 50 cm.

Les collecteurs ont été relevés 3 fois à 7 jours d'intervalles le 04/05, 11/05, 18/05 (donner les dates). L'analyse des échantillons de collectes s'est faite ultérieurement à l'aide d'une loupe binoculaire. Ainsi les différentes graines ont été distinguées et tenté d'être identifiées. Leur type de dispersion ainsi que leur nombre ont été notés. La présence de crotte était notée ainsi que sa composition et son origine.

III.2.3. Analyses statistiques

Pour analyser la diversité de nos populations nous avons calculé les indices d'abondance relative pour chaque espèce, de diversité et d'équitabilité (Indice de Shannon), dominance (Berger Parker) pour chaque population de chaque site. Ensuite nous avons effectué des Indices de similarité selon les formules de Jaccard (Goodman et Rafindratsita, 2001).

Pour tous les résultats d'abondance nous avons testé la normalité de la distribution en utilisant le test de Kolmogorov-Smirnov (Watson et al., sous presse) à l'aide du logiciel de statistiques R. Des tests statistiques appropriés ont été effectués afin de savoir s'il existait une différence significative entre les populations des différents sites. Pour cela, nous avons utilisé les tests de Mann & Withney, Kruskal Wallis, et Friedman grâce au logiciel R.

La comparaison des échantillons de population d'oiseaux dans les différents sites s'est faite grâce à des tests non paramétriques appropriés à la situation, tel que Kruskal-Wallis (plus de deux échantillons indépendants), Mann & Withney (2 échantillons indépendants), et Friedman (plus de 2 échantillons appariés). Le test de Friedman nous a permis de savoir s'il existait une différence entre les populations inventoriées aux différentes dates.


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